Nenia 1975

Grand admirateur de Monterverdi, Lars Edlund s’inspire non seulement des premiers mots du Lamento d’Arianna, mais aussi de motifs musicaux propres au compositeur italien. Très expressive, parfois incantatoire, l’œuvre, datée de 1975, écrite à 8 voix mixtes,  utilise glissandi, dissonances ou quarts de tons, tout ce qui provient naturellement de l’univers musical du XXème siècle, pour traduire les sentiments et les affects propres à l’esprit des musiciens baroques.