Les Cantates Policières

Trois Cantates Policières…


Aux amateurs de polars, aux fous d'opéra, à ceux pour qui le suspense est moteur de vie, à ceux qui aiment la voix dans tous ses états, aux curieux, ceux qui regardent par le trou de la serrure, aux impatients qui attendent avec envie le deuxième tome, aux passionnés des trilogies policières, à ceux qui débutent toujours par le troisième tome pour connaître l'ultime vérité, aux riches qui ont peur de se faire voler, aux pauvres qui ont tout à gagner, aux voleurs, aux gendarmes...
Trois cantates policières mises en scène, jouées et chantées pour tous ceux-là et bien d'autres !
Trois compositeurs, Philippe Schoeller, Alexandros Markéas et Juan Pablo Carreño, pour planter le décor sonore de trois opéras de chambre d'une heure chacun environ. Tous d'une génération différente, ils ont le goût de l'insolite, ils se prennent au jeu pour former avec l'écrivain Sylvain Coher un groupe des quatre détonnant. Chaque compositeur est libre du choix de l'instrumentation de l'ensemble instrumental. Le choix des chanteurs se fait en fonction du livret, de l'avancée dans l'histoire... Le public pourra bien sûr entrer par n'importe quel "tome", tenter d'assister aux trois spectacles (qui se donneront séparément à partir de 2015 mais pourront plus tard être joués ensemble), ou n'en voir qu'un. Comme dans toute bonne trilogie, chaque spectacle forme un tout, mais l'envie de voir l'autre devrait être irrésistible !

Roland Hayrabedian

 


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À l'air livre (diffusion Radio Grenouille, mars 2014)

 

Ces trois cantates sont liées à trois femmes (la petite fille, la mère et la grand-mère) et à trois plantes toxiques : La Digitale, La Douce-Amère et La Dame d’Onze heures. Elles présentent trois aspects d’une vengeance familiale, unis par un dénominateur commun : le ressentiment. C’est une construction en triptyque : les cantates 1 et 3 formant les deux pans narratifs de l’histoire, et la seconde leur articulation dans un tableau central où tous les motifs seront présentés.

 

Chacune de ces cantates possède son autonomie propre, par son déroulement, ses conclusions et la singularité du compositeur qui s’en empare. Toutefois, elles sont toutes liées entre elles et peuvent former, dans l’hypothèse où elles seraient réunies dans un ensemble opératique, les trois actes d’une seule et même histoire, avec un dénouement final qui les justifie toutes.